Description
Acquérir une propriété de chasse en Charente, à seulement une heure de Bordeaux, présente plusieurs avantages stratégiques, aussi bien pour les passionnés de cynégétique que pour les investisseurs en quête d’un actif patrimonial rentable.
Fiscalité et avantages de la forêt
L’acquisition d’un massif forestier de 68 hectares en Charente, conjuguant valorisation cynégétique, production sylvicole et préservation environnementale, présente des atouts patrimoniaux et économiques notables.
Un domaine de cette envergure constitue un territoire de chasse structuré, favorisant la présence d’un gibier diversifié, notamment sangliers, chevreuils et petit gibier sédentaire. La mosaïque paysagère, alternant boisements, clairières et lisières, offre des conditions propices à l’aménagement de parcours de chasse adaptés aux pratiques traditionnelles, qu’il s’agisse de battues, d’affûts ou d’approches. La maîtrise du territoire et la gestion du plan de chasse permettent de garantir un équilibre faunistique durable, en adéquation avec les exigences réglementaires et environnementales.
Le pin maritime, essence dominante de cette propriété, constitue un levier économique significatif grâce à sa croissance rapide et sa polyvalence industrielle. Sa valorisation en bois d’œuvre, bois d’industrie et bois-énergie confère une source de revenus régulière, soutenue par une demande locale et nationale. Une gestion raisonnée, intégrant des coupes sélectives et un renouvellement optimisé des peuplements, assure une exploitation durable du massif, en accord avec les certifications environnementales reconnues.
Ce massif participe pleinement à la préservation des écosystèmes locaux, en offrant un habitat à de nombreuses espèces animales et végétales. Son rôle dans la séquestration du carbone et la régulation hydrique contribue aux engagements liés à la gestion durable des forêts. Une certification PEFC ou FSC peut renforcer cette dynamique, en garantissant des pratiques respectueuses de la biodiversité et des cycles sylvicoles naturels.
L’investissement dans un tel bien s’inscrit dans un cadre fiscal avantageux, notamment à travers le dispositif DEFI Forêt, permettant des déductions fiscales sur l’entretien et l’acquisition de parcelles boisées. Par ailleurs, la forêt bénéficie d’une exonération partielle de droits de mutation à titre gratuit, sous réserve d’un engagement de gestion durable. Enfin, la fiscalité foncière allégée et l’exonération partielle d’IFI sur la valeur des bois sur pied constituent des éléments favorisant une gestion optimisée du patrimoine forestier.
Descriptif technique
Zone peu boisée (25 ha) : Ce secteur, faiblement boisée avec une surface terrière comprise entre 0 et 6 m²/ha, représente un potentiel de développement important. Des plantations de pin maritime ou de chêne y seront réalisées pour optimiser la production du sol et accroître la valeur patrimoniale du massif.
Jeunes futaies résineuses (7,5 ha) : Composée principalement de pins maritimes âgés de 10 à 20 ans, cette zone a bénéficié de premières éclaircies et se développe bien. Il convient de poursuivre ces travaux pour améliorer la qualité de ces bois.
Taillis et taillis avec réserves mixtes (4 ha) : Ce secteur présente deux strates, l’une de taillis de chêne et l’autre de mélange pin maritime et chêne. Les taillis sont destinés au bois de chauffage, tandis que les pins maritimes peuvent alimenter les filières de trituration et, pour les plus beaux, les filières d’emballages.
Futaies mixtes sur taillis hétérogène (30 ha) : Composé principalement de chênes et de pins maritimes, ce peuplement est de bonne qualité avec des diamètres supérieurs à 30 cm. Ces bois peuvent être destinés aux scieries pour la fabrication de charpente ou de menuiserie, tandis que les taillis de chêne serviront pour le bois de chauffage.